Blog

Conversion d'un modele de vol libre en RC

20160517 211111 resized 1


Le modèle présenté est le SU-29 Hobbyking : http://http://www.hobbyking.com/hobbyking/store/__23800__SU_29_Rubber_Band_Powered_Freeflight_Model_480mm_Span.html
Fabriquant LYONAEEC:   http://www.lyonaeecplanes.com/html/Performance.html

Depuis quelques temps, mon attention était irrésistiblement attirée par des petits modèles de vol libre proposés sur le site Hobbyking.

Profitant d’une commande j’ai donc commandé deux petit SU-29 propulsés par un moteur « élastique ».

A la réception du colis je fus surpris de la qualité et l’ingéniosité de conception des modèles. Apres avoir constaté leur remarquable qualité de vol et leur résistance exceptionnelle, je me suis mis en tète d’équiper un des deux avions en deux axes radio contrôlés.

Apres avoir puisé dans mes stocks de fond de tiroir voici l’inventaire du matériel utilisé :

2 Servos 2.2 gr HBK

1 micro récepteur 5 voies Frsky

1 moteur 8 gr bruchless 18100 2000 kv 11gr

1 Contrôleur 6 A

Et une lipo 2s 300 Mah.

20160517 211206 resized

 

La suite ici....

Projet de Park Flyer

Contruction du P-51 Hacker Model

Par Yves Lemée

Construction du modèle

https://www.youtube.com/watch?v=iBssVvhghe8

Déballage de la boite

https://www.youtube.com/watch?v=lPAv3AJu_Zs

Vol du Mustang

https://www.youtube.com/watch?v=sLrrLFkfxmQ

Vol en groupe

https://youtu.be/tbYBT1f5DBs

 

J’ai décidé de construire ce modèle en le dotant du gouvernail de direction.

Pesons chacune des pièces de manière à obtenir un poids minimum pour le modèle.

Le fuselage pèse 33 grammes, les ailes 39 g, les empennages 7 g, le contrôleur 30 g, le moteur 40 g, les servos 10 g chacun soit 30 grammes, l’accus 82 g, l’hélice 10 g, le cône d’hélice 4 g, la verrière 11 g et les différents renforts 8 g. Soit un poids total du matériel de 294 grammes. Nous devons ajouter le poids de la colle de la quincaillerie et des différentes tringleries reliant les servos aux gouvernes.

 

J’ai commencé le montage de l’avion en collant les deux renforts de part et d’autre du fuselage tel que montré sur le film. Le moteur que nous avons acheté est prévu pour un montage arrière, différent de celui illustré sur le film. Comme la place du moteur est clairement définie dans l’avion nous pouvons en effectuer le montage tout de suite sans se poser de question sur la position du centre de gravité. Une fois le moteur installé, le montage de l’hélice se limite au serrage de l’écrou en forme de cône.

 

 

J’ai poursuivi en creusant des trous dans le fuselage pour y loger le récepteur et les servos de la profondeur et du gouvernail de direction. Tous les servos sont maintenus en place par deux ou trois gouttes de colle chaude. Un canal entre les deux trous permet le passage des câbles de servos. J’ai également inséré dans le corps du fuselage les tuyaux de plastique qui servent de guides aux tringles des gouvernes de l’empennage. Notons que les vis utilisées sur les dominos des servos sont un peu longues et risquent de causer une interférence avec le cockpit. Elles seraient avantageusement remplacées par des vis à six pans creux de 2,5 mm. L’antenne du récepteur est noyée dans un trou de 3 mm percé dans la partie avant du fuselage. Le récepteur lui même sera éventuellement partiellement recouvert mais pourra toutefois être démonté en le glissant vers l’arrière tel que montré ci-contre.

 

Les empennages ont été montés de la façon décrite tant sur le film que sur la notice de montage. Une seule différence, le film montre un gouvernail de direction fixe alors que j’ai choisi de le rendre fonctionnel.

 

En ce qui a trait à la voilure et comme indiqué sur le film, j’ai marqué les extrémités des renforts carbone sur l’intrados et l’extrados des ailes. J’ai effectué une coupe d’approximativement 3 mm de profondeur sur chacun des panneaux. J’ai monté et collé les guignols sur

 

l’intrados des ailerons avant de joindre les deux ailes. J’ai finalement inséré et collé les renforts carbone sur l’intrados et l’extrados de la voilure.

 

J’ai choisi de monter le servomoteur des ailerons comme indiqué sur le film plutôt que d’appliquer la méthode préconisée par la notice de montage. Le trou important supplémentaire que cette méthode implique risque d’affaiblir un fuselage déjà troué comme un gruyère Je suis conscient que le ventre de l’avion est particulièrement sollicité lors des atterrissages mais je crois possible de renforcer le radiateur de glycol (sur le vrai P51) au moyen de renforts carbone.

 

L’installation du contrôleur et du pack d’accus pose le problème de la dissimulation des fils ! Remarquons d’ailleurs que le petit film et la notice qui nous ont été fournis ne contiennent que peu ou pas de renseignements sur le sujet. Sam a particulièrement bien réussi à résoudre le problème sur son Mig et les fils entre le moteur et le contrôleur sont totalement dissimulés. Dans mon cas, les fils vont rester apparents mais je les ai raccourcis pour réussir à en cacher le plus possible dans le fuselage. Pour tenter d’équilibrer le poids et la trainée

aérodynamique, les fils entre le moteur et le contrôleur sortent à droite alors que les fils entre le contrôleur et l’accus sortent à gauche et se rejoignent sous le fuselage. Le câble entre le contrôleur et le récepteur court dans une saignée entre le fuselage et l’aile pour remonter verticalement au niveau du récepteur. Pour éviter de percer des trous d’un diamètre suffisant pour laisser passer le connecteur, j’ai démonté celui-ci et le câble passe facilement dans un trou de quatre mm. J’ai appliqué le même procédé au câble du servo d’ailerons qui traverse verticalement le fuselage pour rejoindre le récepteur.

 

Enfin la mise en croix !... Je colle l’aile sur le fuselage et constate que l’avion a plutôt bonne mine. J’installe la verrière et vérifie que les servos du cockpit fonctionnent normalement et sans interférence. Je reconstruit la prise d’air du radiateur de glycol et effectue quelques réglages (je coupe … je ponce et je triche un peu) pour que le servo des ailerons puisse fonctionner normalement. L’addition d’un petit morceau de balsa augmente la rigidité de l’ensemble et je compte solidifier le tout grâce à un petit morceau de carbone que j’ai l’intention d’aller mendier chez Peter !...

 

Notre appareil pèse maintenant 230 grammes et son centre de gravité est nettement trop en avant. Suspendu par un fil attaché à l’endroit préconisé pour la position du centre de gravité (60 mm derrière le bord d’attaque à la jonction avec le fuselage) il nous suffit de poser l’accu sur l’aile à un endroit qui rectifie l’assiette de l’appareil ; nous marquons la position sur le fuselage et retournons à notre cutter.

 

Les coupes ont été exécutées, l’accu inséré à sa place, la position du centre de gravité contrôlée, le mouvement des gouvernes vérifiés. Une dernière inspection confirme que le modèle est prêt à subir un test de portée suivi d’un premier vol si la météo le permet.

 

 

Un modèle réduit d’avion traverse l'Atlantique

 

Par Yves Lemée le 20/03/2016

 

                           L’année 2003 a vu le 100ème anniversaire du vol des frères Wright. Les média nous ont signalé quelques unes des manifestations qui ont souligné cet événement mais ils ont presque tous totalement oublié de souligner la contribution des modélistes à la célébration de cet anniversaire.

En effet, un modèle réduit d’avion radio-télécommandé a traversé tout seul l’océan Atlantique les 9, 10 et 11 août 2003 !…

L’appareil a décollé de Terre Neuve au Canada le samedi 9 août 2003 vers 17 heures (heure locale) et, après un vol d’une quarantaine d’heures, a atterri en Irlande près de Clifden (70 kilomètres à l’ouest nord-ouest de Galway) le lundi 11 août 2003 vers 14 heures (heure locale). La traversée s’est pratiquement accomplie sur la même route que celle suivie par Alcock et Brown lors de la première traversée de l’Atlantique au début du siècle dernier.

Mais quelles sont donc les caractéristiques d’un avion susceptible de réaliser un exploit aussi extraordinaire ?

Maynardtwo

"The Spirit of Butt's Farm"

Le modèle ne fait que deux mètres d’envergure, pèse un tout petit peu moins de cinq kilogrammes et est réalisé en balsa ; il est tout simplement entoilé au film thermo-rétractable. Il est motorisé par un moteur OS.61 de 10 cm3 à quatre temps dont le système d’allumage a été modifié pour accepter une bougie à étincelle. Le bouchon arrière du carter a été percé et une extension du vilebrequin permet d’entraîner un moteur électrique 540 qui, agissant comme générateur, permet de conserver les accus 9 volts de l’appareil dans un état de charge satisfaisant. La quantité d’électronique embarquée est considérable et une alimentation électrique très fiable est absolument essentielle.

 

La vitesse de rotation du moteur est fixée à 6000 tours par minutes, tant pour des raisons d’économie de carburant que pour limiter la tension du générateur à un peu plus de  9 volts. Le carburant utilisé est du « Coleman stove poil » aussi appelé « White gaz » ce qui, pour nous modélistes français, ressemble étrangement à de l’essence à briquet. La consommation de l’appareil sous ces conditions d’opération est de 60 à 70 millilitres à l’heure si bien que le réservoir de quelques trois litres assure une autonomie suffisante à l’exploit considéré. Le réservoir fait partie intégrante du fuselage et se trouve au centre de gravité de l’appareil. Il est réalisé en balsa dont l’intérieur est tapissé de fibre de verre imprégnée de résine époxy.

 

Les gouvernes de l’appareil sont limitées au gouvernail de profondeur et à un seul aileron sur l’aile gauche. La différence principale entre ce modèle et ceux que nous construisons et faisons voler les jours ou il fait beau se situe au niveau de l’électronique embarquée.

Maynardthree

Outre le récepteur habituel, cet avion possède un interface construit et programmé sur mesure qui contient dans sa mémoire une foule de points géographiques correspondants à la route que doit suivre l’appareil. Un petit récepteur GPS fournit la position de l’appareil à chaque interrogation de l’interface qui compare alors la position réelle avec la position désirée. Si ces deux positions ne coïncident pas l’interface émet un signal vers les servo moteurs qui agissent sur les gouvernes pour corriger l’erreur. L’assiette de l’avion est assurée par un des petits gyroscopes que l’on trouve dans la plupart des hélicoptères modèles réduits. 

 

L'avion a décollé de Terre Neuve sur un chariot largable ce qui permettait d'économiser le poids d'un train d'atterrissage. Pendant le décollage et jusqu'à une altitude de 1000 pieds, l'avion était contrôlé par un modéliste muni d'un émetteur standard. Un interrupteur permet alors au pilote de mettre le récepteur en sommeil et de passer le contrôle de l'appareil à l'électronique embarquée. Arrivé à proximité de sa destination, l'avion s'est mis à décrire une trajectoire en forme de champ de course tout en émettant un "bip" sur une fréquence prédéterminée. Le pilote qui attendait l'appareil en Irlande écoutait sur la fréquence en question et, dès qu'il a perçu le bip, il a allumé son émetteur. Dès que le contact visuel a été établi, il a actionné l'interrupteur qui réveillait le récepteur de l'avion et débranchait l’interface. L'atterrissage sur le ventre n'était plus alors qu'une simple formalité.

Maynardone

Maynard Hill

 

C’est un modéliste américain de grand renom, Monsieur Maynard Hill, qui est à l’origine de cet exploit. Ce Monsieur détient plus de vingt records mondiaux dans la pratique du modélisme. Comme Monsieur Hill est aujourd’hui âgé, aveugle et pratiquement sourd, il est entouré par toute une équipe bénévole multidisciplinaire dont la qualité ne fait aucun doute quand on considère le résultat obtenu. L’étude du projet, le développement et les essais du matériel ont durés cinq ans. Beaucoup de casse : quatre appareils sont en effet partis de Terre Neuve sans jamais arriver en Irlande. Trois avions ont fini dans l’Atlantique en 2002 ainsi qu’un quatrième en 2003. Ce n’est que la cinquième tentative qui a été couronnée de succès.

 

P----N de Drones !

Pilotes de Drones inconscients, ils mettent en péril la pratique de notre loisir!

Un avion de ligne évite de justesse un drone près de l’aéroport de Roissy

Le Monde.fr |

Un drone a failli percuter un Airbus A320 d'Air France près de l'aéroport de Roissy, le 19 février.
 

L’appareil n’est pas passé loin. Le 19 février, un drone volant près de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle a failli entrer en collision avec un Airbus A320 d’Air France, rapporte le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA). Un « incident grave », selon l’organisme français.

Le copilote de l’avion, qui effectuait une liaison entre Barcelone et Paris, dit avoir aperçu l’engin alors qu’il volait à une altitude de 1 600 mètres. Il a alors choisi de déconnecter le pilote automatique afin de modifier la trajectoire de l’appareil et éviter le drone. Le commandant de bord estime avoir vu l’engin passer « environ cinq mètres en dessous de l’aile gauche de l’avion ».

Une zone interdite

Le rapport ne donne pas plus de détails sur le déroulement des faits, ni sur le gabarit du drone ou sur l’identité de son pilote. L’avion a en tout cas pu poursuivre son vol et se poser sans difficulté.

Brevet A séance simulation

Malgré la pluie une petite Séance de Simulation pour la préparation du Brevet A sur grand écran dans la salle de réunion de l'Aéroclub. Avec Jean Marie et Michel.

 

2016 02 13 15 06 35 479

 

2016 02 13 15 06 50 826

Festo "Robotics Bird"

Un lien video proposé par Yves: Ornythoptere "Festo" MAGNIFIQUE!

Vol Libre.

Connaissez-vous les Peanuts !

Des petits modèles de vol libre dont la propulsion est assurée soit par un élastique, un moteur CO2, ou électrique. Cette discipline, très répandu au siècle dernier, continue d’être populaire en Angleterre. La beauté de ces avions n’a rien à envier aux maquettes RC. Vous le constaterez en cliquant sur le lien ci-dessous :

Mike's Flying Scale Model Pages

Et voici la vidéo un Splendide Avro Lancaster propulsé par 4 moteurs électriques :

Aérostar TV

AEROSTAR TV  traite des thématiques aéronautiques, aérospatiales et de l’astronomie.
Elle est totalement gratuite et accessible par internet.

Aerostar

 

Le Blog est opérationnel

Chers Membres
Le blog est à présent opérationnel, chaque membre inscrit peut y ajouter son billet rédactionnel et l’illustrer. Vous pouvez également y ajouter des liens vers des vidéos, sites, etc.…
Alors n’hésitez pas et faites nous part de vos Humeurs et autres coups de cœur.
Amicalement
Sam

Lire la suite